Ma baby shower avec Les Délices d'une pin up1

Ma baby shower avec Les Délices d’une pin-up.

Pour ma baby shower j’ai fais appel aux Délices d’une Pin-Up, une jeune femme passionnée par les années 50 qui vous fera fondre avec ses cupcakes de tradition faits maison.

En tant que future maman je suis ravie d’avoir pu proposer à mes convives un goûter de fée pour fêter l’arrivée de mon bébé bout de chou ! Le résultat était juste somptueux ! Un véritable régal !

Les photos comme si vous y étiez :

 

 

Je vous conseille vivement les jolis & délicieux cupcakes des Délices d’une Pin-Up pour votre baby shower  et toutes autres belles occasions à fêter ! Mariage, anniversaire, enterrement de vie de jeune fille, baptême & cérémonies religieuses, Saint-Valentin, vous allez être ravie du résultat !

Les plus ou pourquoi faire appel aux Délices d'une Pin-Up :
- Un véritable travail de professionnel.  
- Une rapidité et une efficacité très agréable (point très important pour moi qui suis hyper organisée et qui aime le travail bien fait !)
- Une écoute et un conseil pour vos commandes en fonction de l'occasion que vous souhaitez célébrer. 
- Des cupcakes d'une grande qualité faits maison et avec amour ! 
- Des invités qui seront ravis d'avoir été chouchoutés! 

Passer une commande : 


http://lesdelicesdunepinup.wix.com/cupcake#!commande-en-ligne/c1od2

Le cahier zen de la future maman. Lise Bartoli

Le cahier zen de la future maman. Lise BartoliTu te demandes comment faire pour être une future maman zen qui envisage sa grossesse sereinement et calmement  ? Oui, c’est possible, et j’ai la solution !  Parmi mes coups de coeur de livres consacrés à la grossesse et au bien-être, je souhaite partager avec toi celui-ci.

Il s’agit du livre de Lise Bartoli, Le livre zen de la future maman. Une véritable mine d’or !

Ce livre m’a beaucoup apporté car il questionne et interroge le rapport à soi, son conjoint et au futur bébé. Il m’a permis de me poser les bonnes questions concernant par exemple mon projet de naissance, le lieu de mon accouchement, la/les méthodes de préparation à l’accouchement.

Le livre de Lise Bartoli est ponctué par différents questionnaires qui permettent de mettre en lumière craintes, doutes, et inquiétude (plus ou moins conscientes) liés à l’arrivée de bébé et à la grossesse, et d’aller sereinement vers la voie de la parentalité.

Tu y trouveras également des séances de relaxation mentale et de visualisation positive afin d’apaiser les maux liés à la grossesse, de libérer les appréhensions et de créer une connexion magique et privilégiée avec bébé !

Le plus : C’est dans ce livre que j’ai découvert une technique de préparation à l’accouchement : l’hypnonatal. Et j’ai d’ailleurs commencé un travail avec une thérapeute juste formidable !

Q’UEST CE QUE L’HYPNONATAL ? 

« L’HypnoNatal est une nouvelle méthode de préparation psychique à l’accouchement, basée sur l’hypnose éricksonienne. Créée et enseignée par une psychologue clinicienne et hypnothérapeute spécialisée en périnatalité, cette technique permet aux futures mères de puiser en elles toutes les ressources indispensables pour vivre pleinement leur grossesse et leur accouchement tout en restant toujours connectées à leur enfant.* »

*Source : http://www.lisebartoli.com/hypnonatal/

DECOUVRIR LE SITE DE LISE BARTOLI : 

http://www.lisebartoli.com

Prix : 15 €

 

Elancyl : crème de prévention des vergetures

Elancyl.Crème de prévention des vergeturesVotre bidon s’arrondit et vous désirez prévenir les vergetures ? Et bien je suis ravie car je souhaite vous faire part d’un test de produit : la crème Elancyl. Ma mère m’a gentiment offert cette crème (merci maman !) <3

Mon ventre est sorti très rapidement (au bout du deuxième mois impossible de rentrer dans mes pantalons qui m’appuyaient horriblement sur le ventre !) Je me suis donc badigeonnée de crème assez rapidement (en réalité la grossesse n’a pas changé grand chose à ma routine de badigeonnage car j’ai une peau très sèche qui nécessite une hydratation de qualité quotidienne !)

Mon ressenti : la crème Elancyl est fluide, hydratante avec un petit plus pour celle qui n’aiment pas la sensation de gras due aux crèmes, elle ne colle pas ! Une odeur plutôt agréable pour une peau douce.

J’utilise cette crème depuis quatre mois et demi (à peu près) en complément d’autres crèmes (Je badigeonne, je badigeonne !) sur le bidon, les seins et les haches en prenant soin de masser assez activement la zone des hanches (ne vous faites pas mal non plus hein ! )

Je suis pour l’instant satisfaite de cette crème. Très prochainement un post sur mes astuces anti-vergetures !

 

 

Nausées des premiers mois : mes astuces de femme enceinte

Nausées des premiers mois mes astuces de femme enceinte

Aujourd’hui j’évoque une thématique pas très glamour mais susceptible d’intéresser bon nombre de femmes enceintes, il s’agit des fameuses nausées des premiers mois. Que faire pour se sentir mieux ? C’est la question que je me suis pausée lorsque j’ai expérimenté cette phase. Entre remède de grand-mère, astuces trouvées sur le net et/ou dans des livres et intuition, voici mon vécu et mes astuces de femme enceinte pour vous sentir mieux. Je ne suis absolument pas sensible du ventre et donc peu sujette aux maladies gastriques et intestinales. Je déteste par ailleurs être malade, même si je n’irai pas jusqu’à dire que je suis émétophobe, l’idée de vomir est tout sauf agréable. Avant d’être enceinte, lorsque je me projetais, je me répétais en boucle « tout sauf les nausées ! ». Et puis j’ai compris une fois enceinte que le corps menait son petit bout de chemin entrainant des symptômes tel que les nausées. Les trois premières semaines j’étais « gastriquement » en forme ! Je mangeais comme à l’accoutumée toute heureuse de constater que je n’avais aucun symptôme. A la fin du premier mois, j’ai vite regretté mon empressement à croire que j’étais immunisé ! Les odeurs de nourriture, insupportable, le parfum des gens dans le métro, dans la rue, nauséabondes, les odeurs corporelles, je n’en parle pas, tout m’indisposait ! Ayant de nature un odorat développé, j’ai constaté que ce sens était décuplé (incroyable !). J’ai donc dû développer des techniques pour surmonter cet état et me sentir mieux.

  • Parler à son corps :

Cela peut sembler étrange mais j’ai en effet parlé à mon corps. Tous les jours, de façon régulière et avec détermination. Je lui disais que je ne voulais pas être malade. Et mon corps m’a entendu ! Je pense que j’ai eu beaucoup de chance. Mes nausées ont durée environ deux mois. Il y a des jours où je me sentais bien et d’autre où ça tanguait.

  • Boire du Coca :

Ce n’est pas pour faire de la pub à cette marque, mais franchement ce soda m’a rendu bien des services et m’a permis d’appréhender cette phase au mieux. Lorsque j’étais enfant, les mamans de mon entourage préconisaient ce soda en cas de gastro (du coup on faisait tous semblant d’avoir mal au ventre ! Rires.)

  • Respirer ! :

Respirer lentement, à plein poumon et calmement. En cas de pique nauséeuse (j’invente des termes mais je pense que vous comprenez l’idée) il est d’autant plus important de respirer.

  • Huile essentielle d’eucalyptus bio *: 

Histoire de ne pas trop souffrir des belles odeurs du métro parisien et de toute autre odeur que je ne supportais pas (c’est-à-dire à peu près tout) je me suis baladée durant toute cette période de croisière avec mon petit flacon d’huile essentielle d’eucalyptus bio. Quelques gouttes sur un mouchoir suffisent.

  • L’air frais :

Ouvrez les fenêtres et/ou prenez l’air régulièrement. C’est un des éléments qui m’a beaucoup soulagé, l’air frais ! Magique !

  • L’homéopathie :

Je n’ai pas pu prendre d’homéopathie au tout début de ma grossesse car les délais d’attente pour un rdv étaient assez longs mais si vous avez la chance d’en obtenir un rapidement n’hésitez pas à le faire !

  • Les points d’acupression :

Il existe différents points qui permettent de soulager les nausées de façon significatives. Voici un joli schéma tiré du livre Pratique du massage chinois, Docteur You-Wa Chen. Nausées des premiers mois, mes astuces de femme enceinte

Nausée mes astuces de femme enceinte1

Nausée mes astuces de femme enceinte2

   

Une grossesse zen avec la sophrologie. Pour une maman sereine et un bébé heureux.Delphine Bourdet

Une grossesse zen avec la sophrologie. Pour une maman sereine et un bébé heureux. Delphine BourdetBonjour à toutes. Aujourd’hui je souhaite partager avec vous un de mes livres coup de coeur spécial grossesse, j’ai nommé le livre de Delphine Bourdet, sophrologue, Une grossesse zen avec la sophrologie. Pour une maman sereine et un bébé heureux.

Une grossesse zen avec la sophrologie est un livre qui vous accompagnera tout au long de votre grossesse (et même après) en vous donnant des pour une grossesse zen et en pleine forme !

Je trouve le livre de Delphine Bourdet particulièrement bien fait. Son approche, sa pédagogie et sa réflexion sur le rapport à soi et à bébé durant cette période si précieuse me permettent d’appréhender au mieux ma grossesse. Je suis d’autant plus touchée par la lecture de ce livre en sachant que l’auteure et sophrologue est elle même maman de deux enfants.

MAIS LA SOPHROLOGIE C’EST QUOI EXACTEMENT ?

La sophrologie est une technique de relaxation basée sur des exercices de respiration en pleine conscience. L’objectif étant de permettre au pratiquant d’aller vers un épanouissement de l’être en développant ses propres ressources, en affinant sa recherche d’intériorité, et en améliorant la relation à soi et aux autres.

Pour les futures mamans, cette pratique est juste géniale car elle permet de travailler en pleine conscience sur son futur rôle de mère et de parent. Cette pratique offre également la possibilité de préparer son accouchement sereinement grâce à l’assimilation des différents exercices de respiration et de visualisation positive.

Les plus :

– Un livre clair, lisible et très bien construit.

– Un super design (oui je suis très sensible aux choses belles et bien faites !) :)

– Un accompagnement évolutif mois après mois.

– Un DVD qui permet d’être guidé dans une pratique au quotidien.

Pour aller plus loin, je vous invite à découvrir une vidéo de Delphine Bourdet :  

Prix : 22, 90 €

 

En mode Ariel la petite sirène ou quand tu décides de reprendre la piscine enceinte !

En mode Ariel la petite sirène2 ou quand tu décides de reprendre la piscine enceinte !

Il y a deux semaines, j’ai décidé de reprendre la piscine. En plus du yoga, de la gym douce et de la marche, j’ai décidé de me remettre à la natation. En réalité, je commence à avoir sacrément mal au dos. Allongée, assise, debout, couchée, en marchant, en étant dans une posture statique, je sens mon dos et j’ai l’étrange sensation que la zone de mon bassin se soude.

Comme je suis très cambrée à la base, je ne vous raconte pas les sensations ! Je sais que la piscine est fortement recommandée surtout en cas de douleur lombaire. Et à vrai dire, rien de mieux que de faire trempette ! Oui parce qu’il faut savoir une chose, lorsque l’on reprend la natation après un long moment de pause, ce n’est pas évident. Il faut travailler le souffle et l’endurance, synchroniser les mouvements et retrouver son rythme de croisière. En temps normal je fais 8 à 10 longueurs pour une heure de natation (attention c’est une petite piscine : 25 mètres)

Je me suis donc dis que j’allais pouvoir nager comme une sirène, enchainer les longueurs, flotter dans l’eau et faire une séance bien intense. Quelle n’a pas été ma surprise lorsqu’à peine arrivée à mi chemin du bassin pour ma première longueur, je soufflais comme un bœuf. La sensation d’essoufflement était si intense que j’en ai eu le tournis et la nausée. Je me suis donc mise sur le côté pour m’arrêter et reprendre mon souffle, longtemps.

Incroyable. Il me semblait pourtant que dans l’eau nous étions plus léger !? Je ne me suis pas laissée abattre et j’ai donc continué à nager et à faire de longues pauses entre chaque longueur. Quatre longueurs en tout et pour tout. Une demi-heure pour faire 4 petites longueurs ! Et moi qui m’imaginais nager tel Ariel la petite sirène !

En mode Ariel la petite sirène ! Ou quand tu décides de reprendre la piscine enceinte !

Ensuite je suis allée dans le petit bain pour faire des exercices de gym douce, d’étirement et de renforcement musculaire. L’eau facilite le mouvement et les effets de détente et de bien-être sont tout de suite perceptibles. Le corps se déverrouille, c’est très agréable.

Je vous conseille donc vivement d’aller à la piscine durant votre grossesse, si vous n’avez pas de contre indication médicale bien entendu ! L’idée n’est pas de faire un exploit sportif loin de là, mais plutôt de vous détendre et d’avoir une activité physique complète et douce qui vous fera un bien fou. En nageant, vous travaillez sur le souffle (la maîtrise du souffle est précieuse pour l’accouchement), l’endurance, l’élasticité et la souplesse du corps, les muscles.

En sortant de cette séance de natation je me suis sentie plus légère et mieux dans mon corps. Je me suis fixée pour objectif d’y aller au moins une fois par semaine. Je vous en dis plus sur la suite de mes aventures de petite sirène !

Mes conseils si vous souhaitez aller à la piscine :

– Avant de nager étirez vous en douceur afin d’éviter les crampes !

– Nagez lentement et prenez le temps de bien respirer !

– Gérez votre souffle, ne bloquez pas l’air et inscrivez-vous dans une routine respiratoire qui vous permet de rester constante dans le mouvement et l’énergie dépensée.

– Prenez votre temps ! Vous n’êtes pas en train de vous entrainez pour les Jeux Olympiques !

– Soyez à l’écoute de votre corps !

– N’hésitez pas à faire des pauses autant de fois que vous en ressentez le besoin.

– Prenez le temps de faire des pauses pour voir si bébé réagit aux mouvements de l’eau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Devenir maman alors qu’on est au chômage

Devenir maman alors qu'on est au chômageDevenir maman alors qu’on est au chômage, ce n’est pas une mince affaire ! Et je sais de quoi je parle pour être dans ce cas de figure. Dans mon article Chichiteuses versus guerrière,   je vous disais qu’étant mon propre patron, il m’était plus facile d’organiser mon temps et de vivre ma grossesse à mon rythme. Par exemple, au moment où j’écris cet article il est 4 heures du matin. Et comme je n’arrivais plus à dormir, j’ai décidé de me mettre au travail. Ce qui ne me pose pas de problème car je sais qu’en cas de fatigue, je vais pouvoir m’accorder un petit moment de pause dans la journée.

Etre mon propre patron ne signifie pas pour autant que mon activité soit rémunératrice et me permettent de vivre, du moins pour l’instant. J’ai en effet crée mon auto-entreprise au mois de Septembre dernier (un mois avant de tomber enceinte). Diplômée en Septembre 2012, je fais partie de ces jeunes qui malgré un haut niveau de qualification n’ont toujours pas trouvé d’emploi dans leur secteur d’activité. Je ne parle pas de job alimentaire en attendant « the job de ta life », mais bien du premier emploi qui propulse ta carrière de femme active, moderne, intelligente et déterminée à concilier vie pro et vie perso !

Depuis l’obtention de mon diplôme, j’ai eu l’occasion de jobber dans différents secteurs. J’ai été professeur d’espagnol, animatrice en centre de loisir, assistante d’aide aux devoirs, extra en hôtellerie, hôtesse d’accueil en entreprise, bref je n’ai pas chômé ! Mais tous ses métiers ne correspondent en rien à mon cursus universitaire ni même à mes aspirations professionnelles. Pour autant, je n’ai pas hésité à accepter des postes à chaque fois que j’en ai eu l’occasion tout en continuant à postuler et candidater sur des offres d’emploi correspondant à mon projet.

Dernier emploi en date ; un CDD d’un mois qui s’est terminé à la fin du mois de Janvier. Lorsque j’ai demandé à rencontrer la Rh pour faire le point sur mon expérience au sein de l’entreprise, on m’a gentiment informé qu’au vue de ma grossesse et de mes quelques absences (justifiée médicalement et en bonne et due forme), on ne me proposerait pas de prolongation de contrat. (Si si vous avez bien entendu ! Mais nous ne vivons pas dans le monde des Bisounours et en matière d’emploi et d’insertion professionnelle des femmes dans le monde du travail il y a encore de nombreux progrès à faire !). L’objectif de ma démarche n’était absolument pas d’être prolongée mais de faire le point sur mon vécu au sein de ce poste. Je ne me suis donc pas laissée abattre et j’ai fais mon petit débriefing au téléphone sans oublier de remercier l’employeur pour cette expérience et sans omettre non plus de rappeler qu’en tant qu’employée (enceinte certes) je m’étonnais que ma grossesse soit un frein à la prolongation du contrat au vue de la qualité de mon travail et de mon professionnalisme (bla bla bla…), mais que je comprenais la décision prise.

En réalité je ne comprends pas qu’une femme soit lésée dans son parcours professionnel sous prétexte qu’elle soit enceinte, et ce malgré la qualité de son travail, son investissement et son professionnalisme, mais ça, c’est un autre sujet qui me tient particulièrement à cœur et que j’aurai l’occasion d’évoquer dans un autre article.

Depuis l’obtention de mon diplôme, je connais donc des périodes d’emploi (précaires) et des périodes sans activité (selon la compréhension sociale que nous avons de l’inactivité !) Cela n’a rien d’évident de se retrouver au chômage surtout lorsque l’on s’est donné les moyens de faire des études supérieures, convaincue que cela serait notre badge d’entrée dans le monde du travail. Mais il faut savoir surmonter les épreuves et dépasser le sentiment de désillusion. J’ai donc décidé de créer mon auto-entreprise ! Tadam ! Ce qui demande beaucoup de travail, beaucoup de rigueur, de la créativité à foison, de l’investissement (pour ne pas dire un véritable don de soi !), de la détermination, une bonne dose de confiance en soi, des moyens, des outils, des méthodes, de l’organisation, des temps de formation, et l’envie de développer son activité afin de pouvoir en vivre.

Si j’écris cet article, c’est parce que je sais que je ne suis pas la seule à m’apprêter à devenir mère alors que ma situation professionnelle n’est pas idéale. Etre au chômage, au RSA, ou dans toutes autres postures socio-économiques bancales et précaires n’a rien de glorieux, surtout lorsque l’on est une mère et un parent en devenir ! Cela peut même générer beaucoup de stress et d’angoisse.

Et si j’écris cet article, c’est justement pour partager avec vous mon expérience et vous donner la force de ne pas céder à la panique. Même si vos revenus sont faibles et que vous vous demandez comment vous allez faire pour vous en sortir, sachez qu’il existe TOUJOURS une solution. Par ailleurs vous n’êtes pas seule et vous avez les ressources de tout mettre en œuvre pour accueillir votre enfant dans les meilleures conditions.

Il y a quelques années, lorsque je me projetais, je m’imaginais fonder ma famille à la seule et unique condition d’avoir un poste de cadre bien rémunéré. L’emploi, la maison (achetée bien évidemment !), le chat, les chaussons, un parfait petit rêve social procédant d’une construction totalement erronée.

Mon expérience personnelle, la vie, les rencontres, les échanges avec d’autres femmes m’ont permis de comprendre et de réaliser qu’il n’existe pas de contexte idéal pour fonder sa famille et devenir mère.

Bien sur, il est normal que vous ayez des préférences quant à la façon dont vous souhaitez fonder votre famille. Mais ce schéma ne doit pas devenir un objectif fixe et rigide. La vie est en mouvement. La vie est surprenante (déroutante parfois), et les choses ne se passent pas toujours comme nous les avions imaginées. Est-ce si grave ? Le challenge consiste à suivre le flot, à s’adapter à ce qui nous est donné de vivre et d’expérimenter.

Je souhaite donc partager avec chaque maman expérimentant cette situation de chômage des énergies positives. Cette période n’est que passagère, ce n’est qu’une étape de votre vie ! Vivez l’expérience et apprenez l’enseignement, mais ne vous identifiez pas à cette dernière. Ne sombrez pas dans la déprime, l’anxiété et le mal-être, aussi compliquée soit cette situation efforcez-vous de relativiser, votre vie ne se limite pas qu’à cette réalité.

Concentrez-vous sur votre rôle de mère, et demandez-vous ce à quoi vous aspirez professionnellement pour sortir de l’impasse et aller de l’avant afin de concilier vie familiale et vie professionnelle !

 

 

Non je ne suis pas grosse je suis enceinte, ou quand ton gynécologue t’explique que tu as pris trop de poids…

Non je ne suis pas grosse je suis enceinte !Jeudi 5 Février je me suis rendue chez mon gynécologue toute contente de le rencontrer afin d’en savoir plus sur bébé et son évolution. Au moment de la pesée je vois qu’il fronce les sourcils. Il me demande quel était mon poids de départ.

« 57 kg ». Oui enfin après m’être tuée au sport pendant six mois en vue d’une remise en forme avant d’intégrer ma formation en danse. Mon gynécologue ne semble pas content. La balance indique que j’ai pris 9 kilos. Il m’informe que je vais devoir rencontrer une diététicienne pour rééquilibrer tout ça.

« Rééquilibrer tout ça ? ». Je sourie pensant que ce dernier me taquine mais je finis par comprendre qu’il est tout à fait sérieux. Je balbutie timidement que je ne comprends pas que je mange équilibré, ce à quoi mon gynécologue répond dubitatif que ce ne doit pas être si équilibré que cela au vue de ma prise de poids en ce début de deuxième trimestre.

Mon conjoint situé de l’autre côté du cabinet dans le bureau entend la scène et s’attend au pire connaissant mon caractère bien trempé. A sa grande surprise je reste calme et sereine. En réalité mon gynécologue me fait un peu peur (il est très gentil et au top rassurez-vous, mais il a cette prestance et ce charisme paternel et sévère qui vous permettent de savoir que vous n’avez qu’ à bien vous tenir !)

« Non mais oh ! Tu sais ce qu’elle te dit la Dondon !? »

Je ne dis pas que vous devez vous laissez aller et manger tout et n’importe quoi, certainement pas. J’ai toujours fais en sorte d’avoir une bonne hygiène de vie et je crois qu’il est important de prendre soin de soi et de son corps, cela passe notamment par une alimentation saine et équilibrée. Il est par ailleurs important de faire attention à vous afin que votre enfant grandisse dans les meilleures conditions et que votre prise de poids ne représente pas un risque potentiel à la bonne croissance de ce dernier. Il en va de votre santé et de la sienne. Ceci étant dit, je ne suis pas pour que l’on culpabilise les femmes à se restreindre afin qu’elles gardent la ligne durant cette période si particulière de leur vie. Le corps sait ce qu’il à a faire, faisons donc confiance à son intelligence. Et pour une fois arrêtons de vouloir nous conformer à un modèle stricte et rigide du corps féminin cantonné à un idéal.

En sortant de ce rendez-vous j’ai donc fais le point sur mon alimentation. Avant ma grossesse je ne consommais que très peu de protéine animal (je me considère comme étant semi- végétarienne). Aujourd’hui, si je n’ai pas ma portion de viande, rien ne va plus ! Pendant ma période de remise en forme je pratiquais entre 5 à 10 heures de sport par semaine (danse, renforcement musculaire, cardio et yoga confondu). Durant le premier trimestre de ma grossesse, je me sentais totalement incapable de faire une activité physique d’autant plus que celles que je pratiquais ne sont, pour certaines, absolument pas recommandées en période de grossesse. Bon ensuite je dois le reconnaître, je me suis autorisée des petits plaisirs de temps à autres (écarts ?) ; pain au chocolat, chips, tarte aux fraises, gâteaux, ce que je ne fais pas en temps normal (ou lorsque cela m’arrive, je sais que je vais pouvoir me dépenser physiquement en allant courir par exemple.)

Je suis sortie de ce rendez-vous fort contrariée. J’avais envie de crier partout que « Non je ne suis pas grosse je suis enceinte ! »

Que ce soit le corps médical ou l’ensemble des sites dédiés à la grossesse, on nous indique qu’au cours du premier trimestre une femme prend en moyenne 2 à 3 kilos et que durant la période de la grossesse la prise de poids idéal est de 10 Kilos. S’agit-il des femmes qui ont été malade au cours du premier trimestre et qui n’ont donc par logique pas pris de poids ou d’une norme ? J’aimerai que l’on nous donne les chiffres exacts concernant la prise de poids moyenne des femmes enceintes parce que me concernant j’ai pris 4 kilos et quelques gramme en un mois à peine. Je ressentais le besoin de manger du gras. Et je dois reconnaître que je trouve tout ce discours sur la prise de poids durant la grossesse très frustrant.

J’ai comme l’impression que l’on n’écoute pas ou peu ce que les femmes ont à dire d’elle-même durant cette période si précieuse de leur vie. Le corps médical est tellement concentré à suivre son petit schéma bien huilé que le reste semble avoir peu d’importance. L’évolution du corps des femmes semble cantonnée à une compréhension purement mécanique. Si votre courbe de prise de poids ne correspond pas à la grille médicalisée et normée, c’est que vous devez « rectifier le tir et faire plus attention ». 

Non je ne suis pas grosse je suis enceinte

 

Et pourquoi pas faire un régime tant que nous y sommes ? Le culte de la minceur féminine est déjà bien assez présent dans les représentations collectives, et je me rends compte à ma grande surprise que même enceinte on nous impose de ne pas prendre trop de poids. Est-ce réellement pour des raisons médicales ou il y a t’il autre chose derrière ce discours ?

Concernant la prise de poids, et ce malgré une bonne alimentation, plusieurs facteurs peuvent entrer en compte. L’arrêt soudain d’activité sportive, le travail hormonal, une propension familial à la prise de poids, l’anxiété. Dans mon cas, l’arrêt soudain d’activité physique et le facteur familial (nous prenons du poids très facilement…) ont joué un rôle important. Et puis n’oublions pas qu’un petit être est en train de se former et de grandir en vous, ce n’est pas rien !

Lorsque j’expliquais à mon gynécologue que je mangeais de façon équilibrée (hormis mes petits plus tout à fait raisonnables selon moi) je ne cherchais pas à me raconter des histoires. Mais il faut croire que ce que j’avais à dire n’était pas suffisamment pertinent. « Vous avez atteint la limite » m’a t’il dit, comme pour conclure notre conversation à ce sujet.

Non je ne suis pas grosse je suis enceinte2

Dès le début de ma grossesse, il m’a semblé important de continuer à faire attention à mon alimentation. Il ne s’agit pas de manger pour deux mais de manger de façon équilibrée. Cependant le premier mois, mon corps m’informait qu’il désirait manger des frites et de la viande. Quel drôle d’idée ! Impossible de résister à l’appel du grec, du hamburger et du fameux steak frite. Des choses qui en temps normal sont totalement bannis de ma routine alimentaire. Mais comme je suis à l’écoute de mon corps j’ai mangé ce dont il avait besoin (ou envie). Et puis tout est rentré dans l’ordre après le premier mois. J’ai continué à manger des fruits frais, ainsi que des légumes frais et à préparer des plats maison sains, équilibrés et gouteux.

Concernant la prise de poids durant la grossesse, nous adoptons toute une attitude différente. Certaines se restreignent au point de développer des carences, d’autres se lâchent totalement en se disant qu’elles reprendrons le sport par la suite et qu’elle feront un régime pour perdre le poids pris durant la grossesse.

Je crois qu’il est important de garder à l’esprit que pour des raisons sanitaires, il est nécessaire de soigner ce que nous mangeons. Dans notre intérêt et celui de notre enfant. Me concernant, j’ai pris le parti de continuer à faire attention à mon alimentation tout en m’accordant de temps à autre un petit plaisir. A chacune de se sentir libre d’adopter la posture qui lui convient le mieux vous êtes les seules décisionnaires, faites confiance en la sagesse ancestrale du féminin.

 

Grossesse : Chichiteuse versus Guerrière

Grossesse : Chichiteuse versus GuerrièreDepuis que je suis enceinte j’ai compris et découvert qu’il existait deux catégories de femmes enceintes ; les chichiteuses d’un côté, les guerrières de l’autre. Les chichiteuses sont ultra sensibles, se confient volontiers sur ce qu’elles expérimentent, et n’hésitent à pas partager leur quotidien de femme enceinte (nausées, vomissement, fatigue, jambes lourdes, douleur lombaire, mouvements de bébé, technique de préparation à l’accouchement).

Les guerrières quant à elles ont toujours la forme, du moins c’est ce qu’elles laissent paraître et semblent vivre leur grossesse comme si de rien n’était. Et lorsqu’on leur demande comment elles se portent et quelle est l’évolution de leur grossesse, tout va pour le mieux.

La chichiteuses n’hésitent pas à se faire arrêter lorsqu’elles ont atteint les limites. Les guerrières prennent sur elles et continuent à mener de front leur vie de super woman des temps modern : métro, boulot, course, ménage, démarches administratives etc. Au taquet au travail, au taquet à la maison, les guerrières se disent qu’elles n’ont pas le choix.

Vous vous demandez à quelles catégories j’appartiens ? Avant de vous donner une réponse je dois bien évidemment clarifier tout cela et dire que ces stéréotypes de femmes enceintes sont bien limitant. Il n’existent pas deux catégories de femmes enceintes mais de multiples parcours de femmes qui vivent ce moment de leur existence avec leur bagage, leur sensibilité et leur histoire.

Au delà de cette petite caricature, je dois avouer et reconnaître qu’il m’arrive bien souvent de me considérer comme une chichiteuse. Mes trois premiers mois de grossesse se sont dans l’ensemble très bien passé malgré une grosse fatigue que j’ai due apprendre à gérer mais surtout à accepter et des douleurs pelviennes assez conséquentes.

A l’entrée dans mon troisième mois il m’était impossible de porter mon sac à main ou ne serait-ce qu’une bouteille d’eau d’un litre cinq ! Ces charges étaient trop lourdes à supporter et provoquaient de douloureux tiraillements. Pliée en quatre, impossible de marcher… Je porte pourtant en temps normal et lorsque cela est nécessaire des charges importantes sans que cela ne me pose aucun problème. Mais il faut bien le reconnaître durant la grossesse quel que soit sont état d’esprit, le corps change et se trouve très sollicité.

Aujourd’hui tout est rentré dans l’ordre, mais je dois bien reconnaître que je fais partie de ces femmes enceintes qui apprécient le fait d’être à leur rythme et de vivre cette période à la fois si émouvante et si particulière dans la tranquillité et le calme. J’ai effectivement la change d’être mon propre patron et donc d’organiser mon emploi du temps et je travaille par ailleurs depuis mon domicile ce qui facilite grandement les choses. Mais je crois qu’il est très important pour chacune de nous de savoir ce à quoi nous aspirons en cette période si précieuse afin de réorganiser nos vies de façon à se qu’elle cadre avec nos aspirations profondes.

Alors chichiteuse ou guerrière ?

 

Blog zéro carbone, je participe !

Blog zéro carbone je participe

En naviguant sur le web je suis tombée sur une petite merveille d’action comme on les aime ! J’ai donc décidé de partager avec vous cette découverte. Il s’agit du site http://www.bonial.fr/environnement/blog-neutre-en-carbone/je-veux-participer/ qui propose aux blogueurs d’intégrer la communauté des « blogs neutre en carbone ».

Pour se faire, il suffit de rédiger un post expliquant sa motivation  à intégrer le réseau de blogueurs conscients de l’impact de carbone généré par leur activité, d’ajouter le joli logo que voici :

logo blog neutre en carbonne

puis d’envoyer le lien de son article aux porteurs de cette action. Un arbre sera planté en retour ! Ce n’est pas formidable ça !

J’ai trouvé cette  action à la fois géniale et ingénieuse. Je fais partie de ces personnes convaincues que nous pouvons TOUS agir pour améliorer notre monde et notre quotidien à hauteur de nos compétences et possibilités. Alors quand je vois des actions comme celle là je ne peux qu’adhérer !

En tant qu’être vivant sur cette planète, et future maman, je me sens responsable de l’impact qu’a mon mode de vie urbain sur notre écosystème. Pour autant je ne souhaite pas sombrer dans l’angoisse du point de non retour. Malgré les dégâts écologiques créés par l’Homme, il existe des solutions que nous pouvons appliquer dès maintenant. Opter par exemple pour l’utilisation de produits ménagers bio et respectueux de notre environnement, recycler ses déchets, aller au travail en vélo (ou à pieds) plutôt que de prendre sa voiture, privilégier l’achat de fruits et légumes bio, sensibiliser les nouvelles générations, bref… Je m’égare.

Un geste pour la Pachamama !

Je vous invite à faire un tour sur le site.